Le cake au Matcha

Après le classique cake aux fruits confits et celui aux parfum d’orient (dattes et eau de rose), il fallait absolument que cette version d’inspiration japonaise se retrouve ici comme un troisième volet de ma saga des cakes du dimanche, une version complètement différente au goût subtil et raffiné qui nous emporte au pays du zen. J’avoue, j’ai un très très gros faible pour cette version.

Ce n’est pas un secret pour ceux qui me connaissent, j’aime boire du thé, j’en bois d’ailleurs à longueur de journée. Je précise quand même que je ne suis vraiment pas experte, j’aime ça tout simplement. Noir, vert, blanc… ça dépend du moment de la journée et de l’envie. Mais le jour où j’ai découvert le Matcha, cette fine poudre de thé vert, j’ai eu un véritable coup de foudre. Bien sûr il y a le rituel de la préparation et tous les bienfaits que l’on accorde à cette fine poudre verte (antioxydants, énergisant…) mais il y a surtout ce goût bien particulier, un peu mystérieux, à la limite de l’amer et tellement délicieux qui la caractérise. Et puis cette couleur quand même, ce vert incroyable, limite fluo qui rappelle l’herbe fraiche et colle parfaitement au goût, difficile d’y résister. Alors même si je n’en bois pas tellement souvent (peut être parce que je trouve que sa préparation mérite que l’on prenne son temps et que je n’ai toujours pas investi dans l’indispensable petit fouet de bambou), depuis le jour où j’ai goûté au Matcha pour la première fois, j’ai beaucoup de mal à y résister. Je ne peux pas m’empêcher de goûter à toutes les recettes que je croise qui en contiennent. Et à chaque fois, c’est une petite surprise, comme un petit voyage.
C’est probablement pour ça que j’aime autant ce cake, il est facile à faire et me surprend toujours un peu à chaque fois.

Cake au thé vert Matcha

• 125 g de farine
• 1c. à café de levure chimique (5 g)
• 2 c. à café matcha en poudre
• 2 oeufs
• 100 g de sucre
• 50 g de poudre d’amandes
• 100 g de beurre salé

Préchauffer le four à 180° C.
Dans un bol, mélanger la farine, la levure et le thé.
Faire fondre le beurre et réserver.
Séparer les oeufs. Battre les jaunes avec le sucre et la poudre d’amandes. Ajouter le beurre et mélanger. Ajouter les ingrédients secs (farine, thé et levure) et bien mélanger.
Monter les blancs d’oeuf en neige avec une pincée de sel. incorporer délicatement les blancs d’oeuf à la préparation. La pâte est très compacte, il faut donc procéder en plusieurs fois.
Verser dans un moule à cake beurré et fariné ou chemisé et cuire environ 40 min.
Laisser refroidir avant de démouler.

images : n.v. quelques-choses

Print Friendly and PDF

Cake dattes et eau de rose

QC-Cake-dattes-eau-de-roses-2.jpg

Voilà maintenant 2 semaines que j’avais fait ces petits cakes et 2 semaines que je me disais que je devrais en refaire très très vite. Et bien c’est fait. C’est peut être la faute aux dimanches après midi froids, à une grosse fatigue et à l’envie irrésistible de rester au chaud à boire du thé, mais ces dernières temps j’ai eu une sorte de folie des cakes. Alors après un classique cake aux fruits et un cake au Matcha (je crois d’ailleurs que je n’ai pas encore mis cette recette ici, il va falloir remédier à ça très vite), c’est cette recette aux dattes et à l’eau de rose que j’ai eu envie de faire. Je me demande d’ailleurs pourquoi je ne la fais pas plus souvent.
En même temps, c’est sympa aussi de redécouvrir quelque chose qu’on aime après une longue pause. Et ce petit cake, avec son doux parfum d’orient, je l’aime beaucoup ( je ne suis d’ailleurs pas la seule à la maison vu la vitesse à laquelle il a disparu).

u

C’est vrai que j’aime les dattes, alors ce n’est pas vraiment une surprise si ce cake fait partie de mes préférés. Pourtant, si je les aime, surtout Medjool d’ailleurs, j’avoue que je ne cuisine pas souvent les dattes. En fait, comme pas mal d’aliments que j’aime, je préfère les manger nature, ou alors avec un petit morceau de parmesan, c’est simple et c’est un duo qui marche super bien, mais je les cuisine rarement, ce qui donne un côté un peu exceptionnel à cette recette. Et ce qui est encore plus exceptionnel, c’est qu’elle contienne de l’eau de rose, parce que de ce côté là, c’était vraiment pas gagné. Il faut dire que si j’aime les dattes, je ne suis vraiment pas fan de l’eau de rose. Désolée pour les adeptes et pour mon ado n°1 qui adore mais je trouve que ça donne toujours un petit goût de placard ou de parfum de grand-mère aux recettes - à part peut être dans les loukoum - et je lui préfère de loin l’eau de fleur d’oranger.
Mais voilà, comme il y a toujours des exceptions, dans cette recette, l’eau de rose accentue encore le côté oriental et c’est simplement délicieux. Sans être écœurante, elle se marie parfaitement aux goûts délicat des dattes. Comme quoi, il faut toujours rester ouvert, tout est dans l’équilibre.

QC-Cake-dattes-eau-de-roses-1.jpg

Cake aux dattes et à l’eau de rose

• 125 g de beurre mou
• 125 g de sucre
• 2 oeufs
• 150 g de farine + 1 c. à soupe pour les dattes
• 1/2 c. à café de levure chimique (poudre à pâte)
• 2 1/2 c. à soupe d’eau de rose
• 100 g de dattes

Préchauffer le four à 200°C.
Dénoyauter les dattes, les couper en morceaux, les enrober de farine et réserver.
Travailler le beurre et le sucre puis ajouter les oeufs un à un et mélanger.
ajouter la farine, levure et l’eau de roses et mélanger de nouveau. Ajouter enfin les dattes.
Verser la pâte dans un moula à cake chemisé ou beurré et fariné. Cuire 10 min. à 200°C puis baisser la température à 140°C et poursuivre la cuisson entre 1h et 1h30 selon les fours. Vérifier la cuisson à l’aide d’un cure dents.

La recette originale utilisait le double d’ingrédients pour un moule à cake, on peut donc facilement doubler les quantités.

Print Friendly and PDF

Le cake aux fruits

QC-Cake aux fruits-2.jpg

Un grand classique ce cake aux fruits. Je l’ai fait et refait je ne sais combien de fois. Il a accompagné les goûters, les pauses thés du week end, complété les lunchs des enfants… avec toujours le même succès. Une recette indispensable et réconfortante que j’ai un tout petit peu ajusté. C’est surtout côté fruits confits qu’il y a eu des changements, parce que chez nous on aime les cakes avec beaucoup beaucoup de cerises mais seulement des rouges. Et bien oui, même si les vertes ont probablement le même goût, on veut seulement des rouges, j’ai essayé, il n’y a rien faire. Même si ce n’est pas moins sucré ni plus santé, j’avoue que c’est visuellement plus gourmand, et c’est important le visuel. Donc rouges les cerises et très nombreuses parce qu’il n’y a rien de frustrant que de couper une tranche de cake et de ne pas avoir de fruits, c’est un peu comme un Kinder sans surprise. Alors que couper une tranche et tomber en plein milieu d’une cerise, dans la partie la plus large, ça fait partie de ces petites choses qui font toujours plaisir.

QC-Cake aux fruits-1.jpg
QC-Cake aux fruits-4.jpg

À part les cerises je ne mets que des raisins secs dans mon cake, pas d’autres fruits confits, mais ils sont toujours trempés dans du rhum. Bien sûr on peut les faire tremper dans de l’eau ou du thé mais moi je trouve que le rhum ça apporte vraiment un plus. Je dois dire que je n’ai jamais eu peur de mettre de l’alcool dans mes gâteaux même quand mes ados n’étaient pas encore des ados. Parce que quand même, il ne faut pas devenir fou, ça reste assez subtil l’alcool dans la pâtisserie.

Chez nous, cerises et raisins c’est le succès garanti, mais si on n’aime vraiment pas les cerises, on peut toujours les remplacer par autre chose par contre, je crois que je ne remplacerai pas les raisins.

Bon cake!

QC-Cake aux fruits-3.jpg

Le cake aux fruits confits

• 125 g de sucre
• 165 g de beurre mou
• 3 oeufs
• 250 g de farine
• 8 g de levure chimique (poudre à pâte)
• 20 ml de rhum
• 100 g de cerise confites
• 50 g de raisins secs

Mettre les raisins et les fruits confits dans le rhum et réserver.
Préchauffer le four à 180 °C.
Faire ramollir le beurre et le travailler avec le sucre puis ajouter les oeufs un à un.
Mettre la farine et la levure d’un coup et travailler énergiquement pour alléger la pâte.
Incorporer les fruits. Verser la pâte dans un moule à cake chemisé (ou beurré et fariné).
Enfourner et faire cuire environ 45 min. Vérifier la cuisson en piquant avec un cure dent ou un couteau.

La recette original prévoyait 100 g de raisins secs et 35 g de fruits confits mais on peut en faire varier la quantité entre 130g et 150g.
On peut facilement diviser la recette et n’en faire que la moitié ou le tier, ça marche très bien.

images : n.v. quelques-choses

Le gâteau magique mexicain

QC-gateau-magique-3.jpg

Gâteau magique ou chocoflan, c’est sous ces noms que l’on retrouve le plus souvent cette recette, Pour moi, ce serait plutôt le gâteau improbable ce truc mi gâteau mi flan et j’avoue qu’au début j’étais sceptique.
C’est en cherchant des recettes de pâtisseries mexicaines que je suis tombée sur ce gâteau. Il y a d’abord eu des hésitations du genre “non mais qu’est ce que c’est que ce truc hybride, vraiment n’importe quoi ce dessert spécial indécis”, “ moitié-moitié ça risque d’être aussi bon à moitié”… Bref tout un tas de doutes.
Puis la curiosité, probablement aussi un peu la gourmandise, l’a emporté. Faut dire aussi que j’ai des super souvenirs de flans mexicains, ils arrivent juste après le flan corse de ma grand-mère dans mon classement des flans, quand au gâteau au chocolat, c’est toujours sympa d’en essayer de nouveaux et question chocolat au Mexique on s’y connait quand même pas mal. Donc voilà, une fois les doutes mis de côté, l’occasion pour un premier test est arrivée assez vite puisque qu’on avait décidé de fêter El Dia de los Muertos.

QC-gateau-magique-2.jpg

J’allais oublié le côté magique de la recette, pas négligeable quand même. La magie ne réside pas dans le fait d’avoir du flan et du gâteau au chocolat dans un même dessert mais dans celui que les 2 appareils s’inversent durant las cuisson. Je m’explique, au début on a trois couches 1 caramel - 2 gâteau - 3 flan, à l’arrivée toujours trois couches mais avec 1 caramel - 2 flan - 3 gâteau. C’est quelques part autour des 10 premières minutes de cuisson que la magie opère et que les couches s’inversent. C’est peut être du au poids des appareils, aux textures ou à une intervention surnaturelle mais c’est super et ça marche à chaque fois.

Au final, c’est surprenant ce mariage de textures mais ça marche et c’est bon. Pour ma part j’ai eu un coup de coeur pour la partie flan que je vais refaire toute seule. J’ai aussi diminué la partie gâteau pour avoir un dessert un peu moins lourd et ajouté une touche de cannelle au chocolat.

Une autre petit truc, il vaut mieux utiliser un moule à cheminée assez haut, mon moule à savarin sur la photo était un peu trop juste, il m’est resté un peu de préparation de flan que j’ai du faire cuire à côté.

QC-gateau-magique-1.jpg

Le gâteau magique

pour le caramel

• 100 g de sucre ou 4 c. à soupe de caramel liquide

pour le gâteau

• 100 g de farine
• 1/2 c. à café de levure chimique (poudre à pâte)
• 1/2 c. à café de bicarbonate
• 1 c. à soupe de cacao
• 1/2 c. à café de cannelle moulue
• 70 g de beurre
• 80 g de sucre
• 1 oeuf
• 120 ml de lait

pour le flan

• 1 boite de lait concentré sucré (397g)
• 600 ml de lait concentré non sucré (lait évaporé)
• 4 oeufs
• 1 c. à café d’extrait de vanille

Préchauffer le four à 180°C.
Préparer le caramel en faisant chauffer le sucre directement dans le moule ou dans dans une casserole et le verser dans le moule une fois prêt puis réserver.

Préparer le gâteau. Mélanger le beurre mou et le sucre en fouettant pour obtenir un mélange mousseux. Ajouter l’oeuf et mélanger. Mélanger les ingrédients secs (farine, cacao, cannelle, levure et bicarbonate). Incorporer le lait et les ingrédients secs en alternance. Verser la pâte dans le moule sur le caramel et réserver.

Préparer le flan en mélangeant tous les ingrédients. Mixer si besoin pour obtenir un mélange homogène. Verser délicatement le flan sur le gâteau.

Mettre le moule dans un bain-marie et cuire environ 1h.
Passer un couteau sur les bords du moule et laisser refroidir au moins 1h. et jusqu'à une nuit au réfrigérateur puis démouler.

J’ai utilisé un moule à savarin mais il est vraiment préférable d’utiliser un moule à cheminée plus haut.
J’ai aussi testé dans un moule à manqué, ça marche très bien aussi, il faut juste prolonger légèrement la cuisson.

images : n.v. quelques-choses

gaufre obsession

J'aurais aussi pu appeler ce post, le gaufrier d'Emma, la folie des gaufres ou "on pensera à toi au prochain brunch", parce que chez nous les gaufres sont directement associées à l'ado n°2 qui a quitté temporairement le nid familial pour aller vivre une année dans une autre famille au Danemark, pays des vikings et du Hygge, tout comme sa super sister l’avait fait il y a deux ans en Espagne. Une drôle d'expérience à chaque fois ce premier envol. C'est excitant, un peu triste, ça fait aussi peur parfois, mais surtout ça rend très fière et ça rassure parce qu'on se dit que si on leur a donné l'envie d'aller voir ailleurs, de s'ouvrir au monde et aux autres, d'être indépendantes et autonomes alors on a finalement peut être pas trop mal fait notre travail de parents.

Pour en revenir à nos gaufres, tout à commencé l'an passé, quand l'ado n°2 a mis sur sa liste de Noël (oui même après 10 ans on a le droit de faire des listes) qu'elle voulait un mini gaufrier. Ma première réaction a été de dire bon allez, encore un gadget, une nouvelle lubie qui va durer une semaine. Mais elle est tenace notre ado n°2 et en général quand elle demande quelque chose, c'est qu'elle y a bien réfléchi. Puis des images de gaufres ont surgi de tous les côtés, une vraie conspiration. Du coup, quand le temps des cadeaux de Noël est arrivé on s'est dit pourquoi pas, ce mini gaufrier on allait de toutes façons en profiter nous aussi, les gaufres maison c’est super et sans gaufrier ce c’est tout simplement pas possible. Donc voilà, depuis le 25 décembre dernier, c'est la folie des gaufres chez nous, sucrées ou salées mais surtout sucrées faut être honnête. Un super investissement finalement ce petit appareil, il ne prend pas de place puisqu'il est tout petit et il est super mignon. Ok, je sais, mignon c'est pas vraiment un argument.

QC-gaufres-1.jpg

En temps normal on n'a pas vraiment le droit d'y toucher à ce gaufrier, c'est son précieux à l'ado alors on se laisse servir et c'est pas mal non plus de temps en temps. Mais en ce moment comment dire, à situation exceptionnelle… on a eu une dérogation mais pas le droit d'en abuser ;).

QC-gaufres-2.jpg


Alors merci Emma d'avoir insisté et de nous faire profiter de ton cadeau et de ton obsession. Et qui sait, peut être qu’un de ces jours on passera à la taille supérieure…

Pâte à gaufres de base

• 100 g de farine (1 tasse)
• 1 c. à soupe de sucre
• 2 c. à café de levure chimique (poudre à pâte)
• 1/4 de c. à café de sel
• 1 oeuf entier
• 125 ml de lait (1 tasse)
• 15 g de beurre fondu (2 c. à soupe)
• huile de coco (ou autre huiles neutre) pour le gaufrier

Mélanger tous les ingrédients sec dans un bol.
Battre l’oeuf avec le lait et le beurre fondu puis incorporer les ingrédients humides aux ingrédients secs. Bien mélanger et laisser reposer quelques minutes.
Pour le reste, voir le mode l’utilisation de votre appareil.


images : n.v.quelques-choses

Print Friendly and PDF

Châtaignes et figues

Des figues gorgées de soleil et de sucre que l’on ramasse au mois d’août et des châtaignes au goût d’automne et de soirées fraiches, cette recette pourrait parfaitement résumer le passage entre les 2 saisons, le glissement tranquille vers la fraicheur, les petits frissons, les pulls que l’on commence à porter en fin de journée, l’humidité de la terre, le plaisir de marcher dans les feuilles, de ressortir ses chaussures et ses vestes, cette lumière bien particulière de l’automne… Bref un parfum de rentrée des classes, un nouveau chapitre dans l’année.

Je suis une grande fan des figues, je crois que je pourrais en manger presque tous les jours quand c’est la saison. J’en fais toujours quelques pots de confiture pour faire durer l’été, quelque fois une tarte mais j’aime surtout les manger comme ça, sans rien, tout simplement. Alors même si je rêve devant certaines recettes aux figues, il est assez rare que je les fasse, probablement par peur de gâcher ce plaisir simple. Mais dans cette recette, en plus des figues il y avait la farine de châtaignes qui m’évoque toujours les parfums de la Corse et le goût des beignets à la farine de châtaigne de ma Minnà et le romarin, ma plante aromatique préférée, je ne pouvais donc tout simplement pas passer à côté sans l’essayer.

C’est vrai qu’elle n’est pas aussi neutre que les autres cette farine de châtaigne avec son goût bien particulier à la fois doux et rustique, elle n’est d’ailleurs souvent utilisée qu’en petites touches dans les recettes. Mais avec la vague du sans gluten, on la voit de plus en plus et de plus en plus souvent en tant que vedette et ça fait du bien. La mienne je la rapporte de Corse à chaque fois que j’y vais et comme je ne l’utilise pas tous les jours et qu’elle a toujours pour moi une petit côté rare donc précieux, je la conserve au congélateur pour qu’elle garde toute sa saveur et son parfum. Je la ressort dès que je trouve une recette qui me semble valoir la peine d’entamer mon trésor, je commence d’ailleurs a en avoir quelques unes.

En ce qui concerne ce gâteau de transition ou de début d’automne, il est vraiment délicieux, pas sec du tout (il reste d’ailleurs assez humide) et il cale bien les fringales d’après midi. Je suis sûre qu’il serait parfait après une longue marche en forêt.

QC-gateau-chataignes-figues-1.jpg

Gâteau figues, châtaignes et romarin

• 6-8 figues
• 5 oeufs
• 180 de sucre (complet de préférence)
• 160 g de farine de châtaigne
• 40 g de fécule de maïs (Maïzena)
• 200 g de beurre fondu
• 1 c. à café d'extrait de vanille
• un brin de romarin

Préchauffer le four à 180°C.
Beurrer et fariner un moule à manqué d'environ 20 cm de diamètre ou un moule carré.
Effeuiller et hacher finement le romarin.
Fouetter les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse puis ajouter la farine, la fécule de maïs, le beurre, la vanille et le romarin. Bien mélanger.
Couper les figues en morceaux et les mélanger à la pâte avec une spatule. Verser dans le moule et cuire environ 45 minutes (vérifier en piquant avec la pointe d’un couteau ou un cure dents qui doit ressortir sec).
Laisser tiédir avant de couper.

images : n.v.quelques-choses

Print Friendly and PDF