les Nussecken

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C’est grâce à David, notre ado n°3 reparti chez lui en Allemagne depuis plusieurs mois maintenant, que les Nussecken ont fait leur apparition pour la première fois chez nous. Pour être plus précise, c’est grâce à la maman de David et au super calendrier de l’avent qu’elle nous avait fait parvenir avant les fêtes l’an dernier (un truc complètement fou plein de surprises) qu’on les a découverts. On l’aura compris, les Nussecken, quelques fois appelés triangles aux noisettes, sont originaires d’Allemagne. D’ailleurs autant le dire tout de suite, si vous êtes allergiques aux noisettes, vous risquez de devoir passer votre chemin parce que cette recette est à haut risque, elle n’est pas totalement noisettes mais presque.

Je m’étais promis de faire cette recette pour les fêtes cette année comme un petit hommage mais voilà, comme souvent le temps est passé trop vite et la période d’avant Noël ayant été plutôt essoufflante. Il a donc fallu attendre de se poser un peu pour pouvoir enfin la tester. De toutes façons, pourquoi est ce que l’on ne devrait se faire plaisir que certains jours dans l’année, hein?

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J’avoue que mon premier essai n’est pas tout-à-fait au point question forme. Mon moule était un peu trop petit, du coup, mes Nussecken sont un peu trop épais. Pour donner une idée, je pense que j’aurais presque pu diviser la recette par deux pour mon moule de 20 x 20cm. En revanche, question goût c’est vraiment pas mal du tout. Pas super légèrr comme recette mais vraiment bonne et 100% authentique puisque c’est celle de la maman de David qui a bien voulu me la donner. Danke Sabine ;).

Si on veut un goût un peu moins fort (et aussi parce que les noisettes sont assez chères), on peut remplacer une partie des noisettes par des amandes. Il semblerait aussi que certains ajoutent une fine couche de confiture d’abricot entre la pâte et la garniture aux noisettes. En ce qui me concerne, si je suis bien tentée par le mélange noisettes-amandes dans le futur, je ne suis pas sûre d’avoir envie d’ajouter de la confiture à ces petit biscuits, ils sont déjà super décadents.

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Les Nussecken

Pour la pâte

• 300 g de farine
• 130 g de sucre
• 1 c. à café de sucre vanillé (1 sachet)
• 130 g de beurre
• 2 oeufs
• 2 pincées de levure chimique

Pour la garniture

• 200 g de beurre
• 200 g de sucre
• 1 c. à soupe de sucre vanillé (2 sachets)
• 5 c. à soupe d’eau
• 400 g de noisettes moulues

Pour la finition

• 150 g à 200 g de chocolat

Préchauffer le four à 200°C
Mélanger tous les ingrédients de la pâte pour obtenir un mélange homogène.
Avec les mains mouillées pour éviter qu’elle ne colle, étaler la pâte au fond d’un moule graissé ou recouvert de papier cuisson.

Préparer la garniture en chauffant dans une casserole le beurre, le sucre, le sucre vanillé et l’eau jusqu'à ce que le sucre soit fondu.
Incorporer les noisettes moulues puis étendre le mélange sur la pâte.
Cuire environ 25 min. ou jusqu’à ce que le dessus soit légèrement brun.
Couper les Nussecken dès la sorite du four lorsque la pâte est encore chaude.
Laisser refroidir complètement avant de recouvrir en partie de chocolat fondu.

images : n.v. quelques-choses

Gravlax orange-gingembre

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Cette année, comme on fêtait Noël en petit comité sans dinde ni poulardes (non je blague pas de poulardes chez nous mais j’adore ce mot) le Gravlax s’est retrouvé en vedette sur notre table de réveillon. C’était aussi une sorte de petit clin d’oeil à l’ado n°2 et au Danemark où elle passe une année à faire la fête, manger des Smørrebrød et certainement pas mal d’autres choses dont on ne saura probablement jamais.

Cette année donc, le saumon a remplacé la dinde pour une version plus light mais tout aussi festive du repas des fêtes.

Au cas ou vous demanderiez encore de quoi il s’agit, le Gravlax (gravad laks en danois) est une spécialité des pays nordiques à base de filets de saumon marinés dans un mélange de sel, de sucre, d’aneths et d’épices, un mode de conservation qui remplace la cuisson. On recouvre le poisson du mélange et on laisse reposer quelques jours.
Il existe pas mal de variations (j’ai d’ailleurs aperçu du coin de l’oeil une recette avec betteraves qui donnent une belle couleur dégradée au poisson que tenterai certainement très bientôt) et même si j’aime beaucoup les versions plus classiques, depuis quelques années, c’est cette recette aux accents d’agrumes et de gingembre qui arrive toujours en tête lorsqu’il s’agit de choisir quel Gravlax faire.

Pour moi le Gravlax se suffit à lui même, j’aime le manger en tranche fines simplement déposées sur un morceau de pain (sur du Pumpernickel c’est super bon aussi) avec ou sans une fine couche de crème sure et quelques gouttes de jus de citron. Mais si on veut lui donner un petit truc de plus sans trop se prendre la tête, une peu de crème fouettée légèrement relevée par une pointe de Wasabi c’est simple et ça marche vraiment bien.

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Gravlax (gravad laks) orange-gingembre

• 1.2 kg de filet de saumon avec la peau si possible
• 450 de sucre vergeoise (ou cassonade)
• 350 g de gros sel
• 1 botte d’aneth
• les zestes de 2-3 oranges
• le zeste d’un citron
• 100 g de gingembre râpé

En lever les arrêtes du saumon à l’aide d’une pince à épiler si nécessaire et bien l’essuyer.
Mélanger le gros sel, le sucre et l’aneth effeuillé et réserver.
Déposer le saumon dans un grand plat et le frotter avec les zestes d’agrumes et le gingembre râpé.
Recouvrir avec le mélange sel-sucre-aneth et couvrir d’un film plastique.
Laisser mariner au réfrigérateur 48h à 72h.
Enlever le mélange sel-sucre-aneth de dessus le filet de saumon. Rincer si nécessaire. Bien sécher à l’aide d’un linge propre ou dun papier absorbant.
Trancher ou couper des cubes pour servir.

Je préfère enlever la peau lorsque je tranche le saumon une fois le temps de marinade terminé mais le résistât sera aussi réussi si le peau a été enlevée par le poissonnier.
On peut conserver le Gravlax jusqu’à 5 jours au réfrigérateur.
On peut aussi déposer un poids sur le poisson durant le temps de repos.

images : n.v. quelques-choses

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Le gâteau magique mexicain

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Gâteau magique ou chocoflan, c’est sous ces noms que l’on retrouve le plus souvent cette recette, Pour moi, ce serait plutôt le gâteau improbable ce truc mi gâteau mi flan et j’avoue qu’au début j’étais sceptique.
C’est en cherchant des recettes de pâtisseries mexicaines que je suis tombée sur ce gâteau. Il y a d’abord eu des hésitations du genre “non mais qu’est ce que c’est que ce truc hybride, vraiment n’importe quoi ce dessert spécial indécis”, “ moitié-moitié ça risque d’être aussi bon à moitié”… Bref tout un tas de doutes.
Puis la curiosité, probablement aussi un peu la gourmandise, l’a emporté. Faut dire aussi que j’ai des super souvenirs de flans mexicains, ils arrivent juste après le flan corse de ma grand-mère dans mon classement des flans, quand au gâteau au chocolat, c’est toujours sympa d’en essayer de nouveaux et question chocolat au Mexique on s’y connait quand même pas mal. Donc voilà, une fois les doutes mis de côté, l’occasion pour un premier test est arrivée assez vite puisque qu’on avait décidé de fêter El Dia de los Muertos.

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J’allais oublié le côté magique de la recette, pas négligeable quand même. La magie ne réside pas dans le fait d’avoir du flan et du gâteau au chocolat dans un même dessert mais dans celui que les 2 appareils s’inversent durant las cuisson. Je m’explique, au début on a trois couches 1 caramel - 2 gâteau - 3 flan, à l’arrivée toujours trois couches mais avec 1 caramel - 2 flan - 3 gâteau. C’est quelques part autour des 10 premières minutes de cuisson que la magie opère et que les couches s’inversent. C’est peut être du au poids des appareils, aux textures ou à une intervention surnaturelle mais c’est super et ça marche à chaque fois.

Au final, c’est surprenant ce mariage de textures mais ça marche et c’est bon. Pour ma part j’ai eu un coup de coeur pour la partie flan que je vais refaire toute seule. J’ai aussi diminué la partie gâteau pour avoir un dessert un peu moins lourd et ajouté une touche de cannelle au chocolat.

Une autre petit truc, il vaut mieux utiliser un moule à cheminée assez haut, mon moule à savarin sur la photo était un peu trop juste, il m’est resté un peu de préparation de flan que j’ai du faire cuire à côté.

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Le gâteau magique

pour le caramel

• 100 g de sucre ou 4 c. à soupe de caramel liquide

pour le gâteau

• 100 g de farine
• 1/2 c. à café de levure chimique (poudre à pâte)
• 1/2 c. à café de bicarbonate
• 1 c. à soupe de cacao
• 1/2 c. à café de cannelle moulue
• 70 g de beurre
• 80 g de sucre
• 1 oeuf
• 120 ml de lait

pour le flan

• 1 boite de lait concentré sucré (397g)
• 600 ml de lait concentré non sucré (lait évaporé)
• 4 oeufs
• 1 c. à café d’extrait de vanille

Préchauffer le four à 180°C.
Préparer le caramel en faisant chauffer le sucre directement dans le moule ou dans dans une casserole et le verser dans le moule une fois prêt puis réserver.

Préparer le gâteau. Mélanger le beurre mou et le sucre en fouettant pour obtenir un mélange mousseux. Ajouter l’oeuf et mélanger. Mélanger les ingrédients secs (farine, cacao, cannelle, levure et bicarbonate). Incorporer le lait et les ingrédients secs en alternance. Verser la pâte dans le moule sur le caramel et réserver.

Préparer le flan en mélangeant tous les ingrédients. Mixer si besoin pour obtenir un mélange homogène. Verser délicatement le flan sur le gâteau.

Mettre le moule dans un bain-marie et cuire environ 1h.
Passer un couteau sur les bords du moule et laisser refroidir au moins 1h. et jusqu'à une nuit au réfrigérateur puis démouler.

J’ai utilisé un moule à savarin mais il est vraiment préférable d’utiliser un moule à cheminée plus haut.
J’ai aussi testé dans un moule à manqué, ça marche très bien aussi, il faut juste prolonger légèrement la cuisson.

images : n.v. quelques-choses

ginger shortbread

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Il y quelques temps, une amie qui vit depuis plusieurs années à Londres était de passage à Montréal. Elle est venue manger à la maison, nous a raconté son actualité - comment c’est de vivre le Brexit de l’intérieur - combien elle aime l’Angleterre… Bref un résumé de tout ce que l’on n’avait pas pu partager depuis longtemps et avec ces nouvelles, elle nous a apporté des petit cadeaux, une boite de mince pie pour Noël et des shortbread au gingembre. Shortbread et gingembre, ça a fait tilt, mon coeur a bondi. Il a fallu presque se battre avec l’ado n°1 pour pouvoir en goûter et en sauvegarder mais ça m’a surtout donné envie d’en faire. Je n’allais quand même pas attendre le retour annuel de mon amie ou un incertain prochain voyage à Londres (j’avoue que je prendrais bien l’avion demain si c’était possible) pour manger de nouveaux de ces merveilles.

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Bon, on le sait tous, le shortbread c’est pas super léger comme biscuit, c’est plein de beurre, VRAIMENT plein de beurre mais même si c’est ce qui le rend tellement bon, ça peut devenir parfois un peu écoeurant. Avec cette petite touche épicée et surtout les petits morceaux de gingembre confit, ce n’est pas plus light, faut pas rêver, mais le gingembre et toutes ses vertus (anti-nausées, aide à la digestion…) apporte une sorte d’équilibre parfait.
Nouvelle obsession, nouveaux tests et enfin une nouvelle recette approuvée par moi.
Au premier essai mes biscuits étaient un peu trop épais du coup ils n’ont pas assez cuit, ils manquaient aussi un peu de piquant. J’ai testé aussi avec du gingembre en poudre mais j’ai préféré la version avec du gingembre frais.
Donc voilà ma version de ces super biscuits à grignoter avec ou sans thé mais quand même peut être avec un peu de modération;)

Shortbread au gingembre

• 200 g de beurre doux
• 100 g de sucre
• 260 g de farine
• 40 g de farine de riz ou d fécule de maïs
• 1 pincée de sel
• 2 c. à soupe de gingembre frais rapé
• 60 g de gingembre confit coupé en petits cubes

Battre le beurre en pommade puis y ajouter le sucre et mélanger jusqu’à obtenir un mélange car et mousseux.
Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger.
former une boule ou un cube avec la pâte, l’envelopper de film alimentaire et la mettre au réfrigérateur au moins 30 min.
Préchauffer le four à 170°C.
Étaler la pâte pour obtenir une épaisseur de 1 cm.
Garnir un cadre gâteau ou un moule puis découper les biscuits. À l’aide d’une fourchette faire des trous sur le dessus des biscuits prédécoupés.
Cuire environ 40 min. Les biscuits doivent être bien dorés.
À la sortie, du four découper de nouveau les biscuits qui se sont recollés lors de la cuisson.
Laisser refroidir.


La pâte peut être préparée à l’avance et gardée au réfrigérateur 2 à 3 jours avant d’être cuite.
On peut aussi façonner la pâte en boudins avant de la mettre au réfrigérateur et la couper en tranches de 1cm d’épaisseur pour la faire cuire.
Les shortbread peuvent se garder jusqu’à 4 jours au sec dans une boite hermétique.

images : n.v. quelques-choses

gaufre obsession

J'aurais aussi pu appeler ce post, le gaufrier d'Emma, la folie des gaufres ou "on pensera à toi au prochain brunch", parce que chez nous les gaufres sont directement associées à l'ado n°2 qui a quitté temporairement le nid familial pour aller vivre une année dans une autre famille au Danemark, pays des vikings et du Hygge, tout comme sa super sister l’avait fait il y a deux ans en Espagne. Une drôle d'expérience à chaque fois ce premier envol. C'est excitant, un peu triste, ça fait aussi peur parfois, mais surtout ça rend très fière et ça rassure parce qu'on se dit que si on leur a donné l'envie d'aller voir ailleurs, de s'ouvrir au monde et aux autres, d'être indépendantes et autonomes alors on a finalement peut être pas trop mal fait notre travail de parents.

Pour en revenir à nos gaufres, tout à commencé l'an passé, quand l'ado n°2 a mis sur sa liste de Noël (oui même après 10 ans on a le droit de faire des listes) qu'elle voulait un mini gaufrier. Ma première réaction a été de dire bon allez, encore un gadget, une nouvelle lubie qui va durer une semaine. Mais elle est tenace notre ado n°2 et en général quand elle demande quelque chose, c'est qu'elle y a bien réfléchi. Puis des images de gaufres ont surgi de tous les côtés, une vraie conspiration. Du coup, quand le temps des cadeaux de Noël est arrivé on s'est dit pourquoi pas, ce mini gaufrier on allait de toutes façons en profiter nous aussi, les gaufres maison c’est super et sans gaufrier ce c’est tout simplement pas possible. Donc voilà, depuis le 25 décembre dernier, c'est la folie des gaufres chez nous, sucrées ou salées mais surtout sucrées faut être honnête. Un super investissement finalement ce petit appareil, il ne prend pas de place puisqu'il est tout petit et il est super mignon. Ok, je sais, mignon c'est pas vraiment un argument.

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En temps normal on n'a pas vraiment le droit d'y toucher à ce gaufrier, c'est son précieux à l'ado alors on se laisse servir et c'est pas mal non plus de temps en temps. Mais en ce moment comment dire, à situation exceptionnelle… on a eu une dérogation mais pas le droit d'en abuser ;).

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Alors merci Emma d'avoir insisté et de nous faire profiter de ton cadeau et de ton obsession. Et qui sait, peut être qu’un de ces jours on passera à la taille supérieure…

Pâte à gaufres de base

• 100 g de farine (1 tasse)
• 1 c. à soupe de sucre
• 2 c. à café de levure chimique (poudre à pâte)
• 1/4 de c. à café de sel
• 1 oeuf entier
• 125 ml de lait (1 tasse)
• 15 g de beurre fondu (2 c. à soupe)
• huile de coco (ou autre huiles neutre) pour le gaufrier

Mélanger tous les ingrédients sec dans un bol.
Battre l’oeuf avec le lait et le beurre fondu puis incorporer les ingrédients humides aux ingrédients secs. Bien mélanger et laisser reposer quelques minutes.
Pour le reste, voir le mode l’utilisation de votre appareil.


images : n.v.quelques-choses

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La confiture de pommes au four de Camilla Wynne

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Et oui, on est de nouveau à ce temps de l’année où des kilos de pommes recouvrent la table de la cuisine et où on sort le pèle pommes. Le temps des tartes, des compotes et aussi le moment de ressortir la super recette de confiture de pommes au four de Camilla de Préservation Society. Cette recette c’est bien plus qu’une confiture, ce serait plutôt un vrai dessert en conserve puisqu’elle ne s’étale pas vraiment sur une tartine mais se marie à la perfection avec un yogourt ou les céréales du petit déjeuner. Avec ses raisins gonflés dans le rhum et sa touche de cannelle elle a vraiment un goût d’automne. J’ai oublié une fois d’ajouter la cannelle, c’était bon aussi mais je préfère quand même avec, je dois avouer. C’est une de mes recettes de confiture préférée et c’est aussi une des recettes du livre de Camilla que je refais chaque année après la cueillette des pommes. Je la fais pour moi bien sûr par ce que je l’adore mais aussi pour en offrir à Noël parce que même si elle sent l’automne, elle est parfaite l’hiver.

J’ai simplement remplacé les noix de la recette originale par des noisettes parce que j’adore les noisettes et que chez nous on n’est pas fan des noix de Grenoble (ça donnerait des aphtes à certains parait-il). Le seul truc un peu compliqué au début est de savoir quand arrêter la cuisson car contrairement aux autres confitures, elle ne fige pas vraiment, il faut juste arriver à obtenir un sirop épais, moi j’arrête quand les gouttes de sirop coulent moins facilement de ma cuillère en bois.

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Confiture de pommes au four de Camilla Wynne

donne 4 ou 5 pots de 250 ml.

• 1,2 kg de pommes
• 300 g de sucre
• 265 g de cassonnade
• 50 ml de jus de citron (3,5 c. à soupe)
• 1 gousse de vanille
• 100 g de raisin secs
• 50 ml de rhum
• 1 c. à soupe de cannelle
• 125 g de noisettes (ou 150 g de noix de Grenoble dans la recette originale)

La veille.
Peler et enlever le trognon des pommes et les taper ou les trancher finement.
Dans une grande casserole à fond épais, mettre les pommes, le jus de citrons , le sucre, la cassonade et la gousse de vanille et porter le mélange à ébullition sur feu moyen. Transvaser dans un saladier, protéger avec du papier sulfurisé ou du film alimentaire et mettre au réfrigérateur toute la nuit. Mettre les raisins à tremper dans le rhum.

Le lendemain.
Préparer les pots stérilisés, les laver et les mettre au four sans couvercle à 95°C tout le temps de la préparation.
Remettre le mélange dans la casserole et porter à ébullition sur feu moyen. Ajouter les raisins trempés dans le rhum et la cannelle. Porter de nouveau à ébullition. Ajouter ensuite les noisettes. Poursuivre l’ébullition jusqu’à obtenir un sirop épais composer surtout de fruit (ce n’est pas exactement comme une confiture).
Retirer du feu, remuer et attendre quelques minutes avant de verser dans les pots stérilisés jusqu’à 6 mm du bord.
Chasser les bulles et fermer les pots, puis les soumettre au traitement thermique 5 min.

CONSERVATION, STÉRILISATION ET AUTRES TRUCS...

Tirés du livre "les conserves selon Camilla" de Camilla Wynne

  1. Laver et stériliser les bocaux en les faisant bouillir et en les gardant dans l'eau chaude jusqu'au moment de les utiliser ou bien les laisser dans un four chauffé à 95°C jusqu'au moment de les remplir.

  2. Utiliser des couvercles neufs et les mettre dans une casserole remplie d'eau sur feu moyen (sans faire bouillir pour ne pas abimer les joints de caoutchouc) jusqu'au moment de les utiliser.

  3. Remplir les pots jusqu'à environ 6 mm du bord pour des bocaux de 250 ml (1 cm pour des pots de 500 ml).

  4. Ne pas oublier d'enlever les bulles d'air coincées avec un ustensile en plastique ou en bois (ne pas utiliser de métal) et nettoyer le bords des pots avec un torchon humide (ou un essai-tout ou un linge…).

  5. Mettre le couvercle sur les pots et fermer en serrant légèrement (sentir une petite résistance mais ne pas forcer) pour permettre à l'air de s'échapper lors du traitement thermique. 

  6. Placer un linge ou une grille au fond d'une grande marmite pour éviter que les bocaux se cognent (ou se brisent), déposer les bocaux dessus.

  7. Mettre de l'eau bien chaude dans la marmite et recouvrir les pots d'au moins 3 cm d'eau. Lorsque l'eau bout à gros bouillons, mettre une minuterie et chauffer 5 minutes. Baisser le feu si l'ébullition devient trop forte.

  8. Au bout des 5 minutes, retirer la marmite du feu mais attendre encore 5 min avant d'en retirer les pots pour les déposer sur un plan de travail. Laisser reposer les pots pendant 24h.

Vérifier que les pots soient bien scellés avant de les ranger si on a un doute, il vaut mieux garder au réfrigérateur.
La confiture stérilisée se garde 1 an sans problème.


images : n.v.quelques-choses