Rhubarbe-pamplemousse, association réussie

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C’est à la petite cuillère, directement dans le pot que j’ai goûté pour la première fois à cette confiture. Un vrai délice!
En général, on associe la rhubarbe aux fraises ou aux pommes et on y ajoute souvent pas mal de sucre, mais comme je ne suis pas fan des fraises cuitent, la rhubarbe, pour moi, ça a longtemps été en solo ou à la limite avec des pommes et des framboises.
Je n’aurais jamais vraiment pensé à l’associer à un agrume. Aussi ce nouveau duo, ça a été une petite révélation, une vraie bonne surprise.

Le jour ou je suis tombée sur un pot de confiture rhubarbe-pamplemousse rose de Preservation Society, mes papilles ont tout de suite voulu tester cette association qu’elles ne connaissaient pas encore. De l’acide, de l’amer et du sucré, il fallait savoir ce que ça pouvait bien donner. Et là, coup de foudre absolu. À chaque marché, quand je tombais sur ce stand, je repartais avec un de ces précieux petits pot, un petite conserve de bonheur. Et puis un jour, Camilla Wynne, la fondatrice de Preservation Society (et auteure d’un super livre autour des conserves que j’adore et que l’on peut trouver ici), a quitté Montréal et arrêté la fabrication de ses confitures et moi, j’ai rangé ce goût particulier avec mes souvenirs de petits plaisirs disparus. Bien sûr, la rhubarbe a continué de s’inviter saisonnièrement dans mes desserts, mais l’association au pamplemousse a été tranquillement oubliée.

Et puis il y a il y a quelques jours, lorsque les tiges de rhubarbe on fait leur apparition sur l’étalage de ma fruiterie préférée, l’envie de cette confiture à refait surface elle aussi, comme ça sans prévenir.
Quelques mini recherches plus tard et une pause jour férié dans des semaines de fou qui s’enchainent et voilà, un premier test réussi pour ma confiture bi-goût préférée.

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Confiture rhubarbe et pamplemousse

pour environ 6 pots de 250 g

• 1,2 kg de rhubarbe (2 paquets)
• 2 pamplemousses roses
• 700 g de sucre
• 100 ml de jus de citron (le jus d’un gros citron)

Nettoyer et couper a rhubarbe en tronçons de 2cm environ.
Mettre la rhubarbe, le jus de citron et le sucre dans une marmite faire cuire à feu vif pendant 15 min. puis baisser et continuer de cuire (petite ébullition) 30 minutes.
Peler, épépiner et couper les pamplemousses en morceaux, les ajouter dans la marmite et continuer de cuire environ 30minutes.

Mettre dans des pots. Fermer les pots et les retourner et laisser complétement refroidir avant de ranger.
Si on veut procéder à un traitement thermique voir ici comment faire. 

 

images : n.v. quelques-choses

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Le cake au Matcha

Après le classique cake aux fruits confits et celui aux parfum d’orient (dattes et eau de rose), il fallait absolument que cette version d’inspiration japonaise se retrouve ici comme un troisième volet de ma saga des cakes du dimanche, une version complètement différente au goût subtil et raffiné qui nous emporte au pays du zen. J’avoue, j’ai un très très gros faible pour cette version.

Ce n’est pas un secret pour ceux qui me connaissent, j’aime boire du thé, j’en bois d’ailleurs à longueur de journée. Je précise quand même que je ne suis vraiment pas experte, j’aime ça tout simplement. Noir, vert, blanc… ça dépend du moment de la journée et de l’envie. Mais le jour où j’ai découvert le Matcha, cette fine poudre de thé vert, j’ai eu un véritable coup de foudre. Bien sûr il y a le rituel de la préparation et tous les bienfaits que l’on accorde à cette fine poudre verte (antioxydants, énergisant…) mais il y a surtout ce goût bien particulier, un peu mystérieux, à la limite de l’amer et tellement délicieux qui la caractérise. Et puis cette couleur quand même, ce vert incroyable, limite fluo qui rappelle l’herbe fraiche et colle parfaitement au goût, difficile d’y résister. Alors même si je n’en bois pas tellement souvent (peut être parce que je trouve que sa préparation mérite que l’on prenne son temps et que je n’ai toujours pas investi dans l’indispensable petit fouet de bambou), depuis le jour où j’ai goûté au Matcha pour la première fois, j’ai beaucoup de mal à y résister. Je ne peux pas m’empêcher de goûter à toutes les recettes que je croise qui en contiennent. Et à chaque fois, c’est une petite surprise, comme un petit voyage.
C’est probablement pour ça que j’aime autant ce cake, il est facile à faire et me surprend toujours un peu à chaque fois.

Cake au thé vert Matcha

• 125 g de farine
• 1c. à café de levure chimique (5 g)
• 2 c. à café matcha en poudre
• 2 oeufs
• 100 g de sucre
• 50 g de poudre d’amandes
• 100 g de beurre salé

Préchauffer le four à 180° C.
Dans un bol, mélanger la farine, la levure et le thé.
Faire fondre le beurre et réserver.
Séparer les oeufs. Battre les jaunes avec le sucre et la poudre d’amandes. Ajouter le beurre et mélanger. Ajouter les ingrédients secs (farine, thé et levure) et bien mélanger.
Monter les blancs d’oeuf en neige avec une pincée de sel. incorporer délicatement les blancs d’oeuf à la préparation. La pâte est très compacte, il faut donc procéder en plusieurs fois.
Verser dans un moule à cake beurré et fariné ou chemisé et cuire environ 40 min.
Laisser refroidir avant de démouler.

images : n.v. quelques-choses

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Cake dattes et eau de rose

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Voilà maintenant 2 semaines que j’avais fait ces petits cakes et 2 semaines que je me disais que je devrais en refaire très très vite. Et bien c’est fait. C’est peut être la faute aux dimanches après midi froids, à une grosse fatigue et à l’envie irrésistible de rester au chaud à boire du thé, mais ces dernières temps j’ai eu une sorte de folie des cakes. Alors après un classique cake aux fruits et un cake au Matcha (je crois d’ailleurs que je n’ai pas encore mis cette recette ici, il va falloir remédier à ça très vite), c’est cette recette aux dattes et à l’eau de rose que j’ai eu envie de faire. Je me demande d’ailleurs pourquoi je ne la fais pas plus souvent.
En même temps, c’est sympa aussi de redécouvrir quelque chose qu’on aime après une longue pause. Et ce petit cake, avec son doux parfum d’orient, je l’aime beaucoup ( je ne suis d’ailleurs pas la seule à la maison vu la vitesse à laquelle il a disparu).

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C’est vrai que j’aime les dattes, alors ce n’est pas vraiment une surprise si ce cake fait partie de mes préférés. Pourtant, si je les aime, surtout Medjool d’ailleurs, j’avoue que je ne cuisine pas souvent les dattes. En fait, comme pas mal d’aliments que j’aime, je préfère les manger nature, ou alors avec un petit morceau de parmesan, c’est simple et c’est un duo qui marche super bien, mais je les cuisine rarement, ce qui donne un côté un peu exceptionnel à cette recette. Et ce qui est encore plus exceptionnel, c’est qu’elle contienne de l’eau de rose, parce que de ce côté là, c’était vraiment pas gagné. Il faut dire que si j’aime les dattes, je ne suis vraiment pas fan de l’eau de rose. Désolée pour les adeptes et pour mon ado n°1 qui adore mais je trouve que ça donne toujours un petit goût de placard ou de parfum de grand-mère aux recettes - à part peut être dans les loukoum - et je lui préfère de loin l’eau de fleur d’oranger.
Mais voilà, comme il y a toujours des exceptions, dans cette recette, l’eau de rose accentue encore le côté oriental et c’est simplement délicieux. Sans être écœurante, elle se marie parfaitement aux goûts délicat des dattes. Comme quoi, il faut toujours rester ouvert, tout est dans l’équilibre.

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Cake aux dattes et à l’eau de rose

• 125 g de beurre mou
• 125 g de sucre
• 2 oeufs
• 150 g de farine + 1 c. à soupe pour les dattes
• 1/2 c. à café de levure chimique (poudre à pâte)
• 2 1/2 c. à soupe d’eau de rose
• 100 g de dattes

Préchauffer le four à 200°C.
Dénoyauter les dattes, les couper en morceaux, les enrober de farine et réserver.
Travailler le beurre et le sucre puis ajouter les oeufs un à un et mélanger.
ajouter la farine, levure et l’eau de roses et mélanger de nouveau. Ajouter enfin les dattes.
Verser la pâte dans un moula à cake chemisé ou beurré et fariné. Cuire 10 min. à 200°C puis baisser la température à 140°C et poursuivre la cuisson entre 1h et 1h30 selon les fours. Vérifier la cuisson à l’aide d’un cure dents.

La recette originale utilisait le double d’ingrédients pour un moule à cake, on peut donc facilement doubler les quantités.

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Le cake aux fruits

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Un grand classique ce cake aux fruits. Je l’ai fait et refait je ne sais combien de fois. Il a accompagné les goûters, les pauses thés du week end, complété les lunchs des enfants… avec toujours le même succès. Une recette indispensable et réconfortante que j’ai un tout petit peu ajusté. C’est surtout côté fruits confits qu’il y a eu des changements, parce que chez nous on aime les cakes avec beaucoup beaucoup de cerises mais seulement des rouges. Et bien oui, même si les vertes ont probablement le même goût, on veut seulement des rouges, j’ai essayé, il n’y a rien faire. Même si ce n’est pas moins sucré ni plus santé, j’avoue que c’est visuellement plus gourmand, et c’est important le visuel. Donc rouges les cerises et très nombreuses parce qu’il n’y a rien de frustrant que de couper une tranche de cake et de ne pas avoir de fruits, c’est un peu comme un Kinder sans surprise. Alors que couper une tranche et tomber en plein milieu d’une cerise, dans la partie la plus large, ça fait partie de ces petites choses qui font toujours plaisir.

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À part les cerises je ne mets que des raisins secs dans mon cake, pas d’autres fruits confits, mais ils sont toujours trempés dans du rhum. Bien sûr on peut les faire tremper dans de l’eau ou du thé mais moi je trouve que le rhum ça apporte vraiment un plus. Je dois dire que je n’ai jamais eu peur de mettre de l’alcool dans mes gâteaux même quand mes ados n’étaient pas encore des ados. Parce que quand même, il ne faut pas devenir fou, ça reste assez subtil l’alcool dans la pâtisserie.

Chez nous, cerises et raisins c’est le succès garanti, mais si on n’aime vraiment pas les cerises, on peut toujours les remplacer par autre chose par contre, je crois que je ne remplacerai pas les raisins.

Bon cake!

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Le cake aux fruits confits

• 125 g de sucre
• 165 g de beurre mou
• 3 oeufs
• 250 g de farine
• 8 g de levure chimique (poudre à pâte)
• 20 ml de rhum
• 100 g de cerise confites
• 50 g de raisins secs

Mettre les raisins et les fruits confits dans le rhum et réserver.
Préchauffer le four à 180 °C.
Faire ramollir le beurre et le travailler avec le sucre puis ajouter les oeufs un à un.
Mettre la farine et la levure d’un coup et travailler énergiquement pour alléger la pâte.
Incorporer les fruits. Verser la pâte dans un moule à cake chemisé (ou beurré et fariné).
Enfourner et faire cuire environ 45 min. Vérifier la cuisson en piquant avec un cure dent ou un couteau.

La recette original prévoyait 100 g de raisins secs et 35 g de fruits confits mais on peut en faire varier la quantité entre 130g et 150g.
On peut facilement diviser la recette et n’en faire que la moitié ou le tier, ça marche très bien.

images : n.v. quelques-choses

les Nussecken

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C’est grâce à David, notre ado n°3 reparti chez lui en Allemagne depuis plusieurs mois maintenant, que les Nussecken ont fait leur apparition pour la première fois chez nous. Pour être plus précise, c’est grâce à la maman de David et au super calendrier de l’avent qu’elle nous avait fait parvenir avant les fêtes l’an dernier (un truc complètement fou plein de surprises) qu’on les a découverts. On l’aura compris, les Nussecken, quelques fois appelés triangles aux noisettes, sont originaires d’Allemagne. D’ailleurs autant le dire tout de suite, si vous êtes allergiques aux noisettes, vous risquez de devoir passer votre chemin parce que cette recette est à haut risque, elle n’est pas totalement noisettes mais presque.

Je m’étais promis de faire cette recette pour les fêtes cette année comme un petit hommage mais voilà, comme souvent le temps est passé trop vite et la période d’avant Noël ayant été plutôt essoufflante. Il a donc fallu attendre de se poser un peu pour pouvoir enfin la tester. De toutes façons, pourquoi est ce que l’on ne devrait se faire plaisir que certains jours dans l’année, hein?

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J’avoue que mon premier essai n’est pas tout-à-fait au point question forme. Mon moule était un peu trop petit, du coup, mes Nussecken sont un peu trop épais. Pour donner une idée, je pense que j’aurais presque pu diviser la recette par deux pour mon moule de 20 x 20cm. En revanche, question goût c’est vraiment pas mal du tout. Pas super légèrr comme recette mais vraiment bonne et 100% authentique puisque c’est celle de la maman de David qui a bien voulu me la donner. Danke Sabine ;).

Si on veut un goût un peu moins fort (et aussi parce que les noisettes sont assez chères), on peut remplacer une partie des noisettes par des amandes. Il semblerait aussi que certains ajoutent une fine couche de confiture d’abricot entre la pâte et la garniture aux noisettes. En ce qui me concerne, si je suis bien tentée par le mélange noisettes-amandes dans le futur, je ne suis pas sûre d’avoir envie d’ajouter de la confiture à ces petit biscuits, ils sont déjà super décadents.

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Les Nussecken

Pour la pâte

• 300 g de farine
• 130 g de sucre
• 1 c. à café de sucre vanillé (1 sachet)
• 130 g de beurre
• 2 oeufs
• 2 pincées de levure chimique

Pour la garniture

• 200 g de beurre
• 200 g de sucre
• 1 c. à soupe de sucre vanillé (2 sachets)
• 5 c. à soupe d’eau
• 400 g de noisettes moulues

Pour la finition

• 150 g à 200 g de chocolat

Préchauffer le four à 200°C
Mélanger tous les ingrédients de la pâte pour obtenir un mélange homogène.
Avec les mains mouillées pour éviter qu’elle ne colle, étaler la pâte au fond d’un moule graissé ou recouvert de papier cuisson.

Préparer la garniture en chauffant dans une casserole le beurre, le sucre, le sucre vanillé et l’eau jusqu'à ce que le sucre soit fondu.
Incorporer les noisettes moulues puis étendre le mélange sur la pâte.
Cuire environ 25 min. ou jusqu’à ce que le dessus soit légèrement brun.
Couper les Nussecken dès la sorite du four lorsque la pâte est encore chaude.
Laisser refroidir complètement avant de recouvrir en partie de chocolat fondu.

images : n.v. quelques-choses

Le gâteau magique mexicain

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Gâteau magique ou chocoflan, c’est sous ces noms que l’on retrouve le plus souvent cette recette, Pour moi, ce serait plutôt le gâteau improbable ce truc mi gâteau mi flan et j’avoue qu’au début j’étais sceptique.
C’est en cherchant des recettes de pâtisseries mexicaines que je suis tombée sur ce gâteau. Il y a d’abord eu des hésitations du genre “non mais qu’est ce que c’est que ce truc hybride, vraiment n’importe quoi ce dessert spécial indécis”, “ moitié-moitié ça risque d’être aussi bon à moitié”… Bref tout un tas de doutes.
Puis la curiosité, probablement aussi un peu la gourmandise, l’a emporté. Faut dire aussi que j’ai des super souvenirs de flans mexicains, ils arrivent juste après le flan corse de ma grand-mère dans mon classement des flans, quand au gâteau au chocolat, c’est toujours sympa d’en essayer de nouveaux et question chocolat au Mexique on s’y connait quand même pas mal. Donc voilà, une fois les doutes mis de côté, l’occasion pour un premier test est arrivée assez vite puisque qu’on avait décidé de fêter El Dia de los Muertos.

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J’allais oublié le côté magique de la recette, pas négligeable quand même. La magie ne réside pas dans le fait d’avoir du flan et du gâteau au chocolat dans un même dessert mais dans celui que les 2 appareils s’inversent durant las cuisson. Je m’explique, au début on a trois couches 1 caramel - 2 gâteau - 3 flan, à l’arrivée toujours trois couches mais avec 1 caramel - 2 flan - 3 gâteau. C’est quelques part autour des 10 premières minutes de cuisson que la magie opère et que les couches s’inversent. C’est peut être du au poids des appareils, aux textures ou à une intervention surnaturelle mais c’est super et ça marche à chaque fois.

Au final, c’est surprenant ce mariage de textures mais ça marche et c’est bon. Pour ma part j’ai eu un coup de coeur pour la partie flan que je vais refaire toute seule. J’ai aussi diminué la partie gâteau pour avoir un dessert un peu moins lourd et ajouté une touche de cannelle au chocolat.

Une autre petit truc, il vaut mieux utiliser un moule à cheminée assez haut, mon moule à savarin sur la photo était un peu trop juste, il m’est resté un peu de préparation de flan que j’ai du faire cuire à côté.

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Le gâteau magique

pour le caramel

• 100 g de sucre ou 4 c. à soupe de caramel liquide

pour le gâteau

• 100 g de farine
• 1/2 c. à café de levure chimique (poudre à pâte)
• 1/2 c. à café de bicarbonate
• 1 c. à soupe de cacao
• 1/2 c. à café de cannelle moulue
• 70 g de beurre
• 80 g de sucre
• 1 oeuf
• 120 ml de lait

pour le flan

• 1 boite de lait concentré sucré (397g)
• 600 ml de lait concentré non sucré (lait évaporé)
• 4 oeufs
• 1 c. à café d’extrait de vanille

Préchauffer le four à 180°C.
Préparer le caramel en faisant chauffer le sucre directement dans le moule ou dans dans une casserole et le verser dans le moule une fois prêt puis réserver.

Préparer le gâteau. Mélanger le beurre mou et le sucre en fouettant pour obtenir un mélange mousseux. Ajouter l’oeuf et mélanger. Mélanger les ingrédients secs (farine, cacao, cannelle, levure et bicarbonate). Incorporer le lait et les ingrédients secs en alternance. Verser la pâte dans le moule sur le caramel et réserver.

Préparer le flan en mélangeant tous les ingrédients. Mixer si besoin pour obtenir un mélange homogène. Verser délicatement le flan sur le gâteau.

Mettre le moule dans un bain-marie et cuire environ 1h.
Passer un couteau sur les bords du moule et laisser refroidir au moins 1h. et jusqu'à une nuit au réfrigérateur puis démouler.

J’ai utilisé un moule à savarin mais il est vraiment préférable d’utiliser un moule à cheminée plus haut.
J’ai aussi testé dans un moule à manqué, ça marche très bien aussi, il faut juste prolonger légèrement la cuisson.

images : n.v. quelques-choses